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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 07:18
Aujourd'hui, nous sommes le 18 pluviose de l'an 217 de ( mais pour combien de temps encore?) la République.

Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen de 1793
Art 35 :
"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."

Pour Sarkoléon, obstiné maladif dans ses réformes et ses cadeaux au Capital
"La civilisation boutiquière s'obstinait. On disait qu'elle craquait. Mais tout en craquant elle s'obstinait." Henri Michaud

C'est arrivé ce 6 février :


En 1800, le physicien Alessandro Volta invente la pile électrique, composée de lamelles de cuivre et de zinc.

En 1665, naissance d'Anne Stuart               

En 1923, mort d'Edward Emerson Barnard   

A la Une :   
Sarkoléon III à la télé : l'artiste a fait son show. Les premiers rangs applaudissent. Normal, le spectacle était pour eux! Au fond de la salle, le populo en restera pour ses frais avec l'aumone de 1,4 milliard d'euros. D'ailleurs, c'est toujours lui qui paye au final!
Le renvoi au 18 février des discussions avec les syndicat n'augure rien de bon. Il faut poursuivre la mobilisation.
Avec la suppression de la taxe professionnelle, les communes vont perdre d'importantes rentrées financières. Remplacées par une hypothétique taxe carbone? Rien n'est moins sûr...
Il ne connait pas la Guadeloupe. Pas un mot sur le conflit.
Et cerise sur le gâteau politique, il accorde sa totale confiance à Kouchner. Qui s'assemble...
Sous les pavés la réforme   
Protéger les Français sans changer de cap  
Les réactions à l'allocution 

Déclaration commune de onze partis de gauche. La déclaration commune, c'est bien. Ce qui est effarant, c'est le nombre "onze"!!!

Pécresse : un chahut, des œufs et des chaussures comme cadeau de bienvenue. Les universités en ébullition et des profs, chercheurs et étudiants dans les rues. Nouveau mouvement mardi. Des cours qui deviennent militants.
Quand la presse étrangère découvre les casseroles de Kouchner.
Besson : des papiers contre des dénonciations. No comment!
Quand Dati, magistrate en robe Dior, fait la leçon.

La grève se poursuit en Martinique.

La LCR se saborde. La LCR est morte, vive le NPA. Et après? Aura-t-on un front de Gauche aux européennes?

Pauvres patrons! Parisot monte au creneau.
La SNCF condamnée pour avoir favorisé son e-commerce.

BCE, vers une nouvelle baisse des taux

Le grand patron de la CIA promet des pratiques plus vertueuses.
Un ambassadeur d'Israël attaqué à la chaussure.

Des "soutiens-mammelles" en fourrure. Jusqu'à ce que la mode pique l'idée!

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Published by Le Mammouth - dans Revue de presse
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Pierre 06/02/2009 09:43

Face à la crise, le Président Sarkozy se regarde dans la glace

Confronté au malaise social grandissant, Nicolas SARKOZY nous a gratifiés hier soir d’une opération de communication aussi rôdée qu’inutile. Toujours prompt à parler de lui-même, le Président de la République s’est montré totalement sourd aux attentes des français.

En associant le mécontentement ambiant à la crise économique alors qu’il est lié à l’absence de mesures protectrices, Nicolas SARKOZY refuse de prendre ses responsabilités. Son rejet sectaire de tout recours au protectionnisme économique ,comme le préconise la Droite Nationale ,condamne à terme des centaines de milliers d’emplois industriels, en poussant nos entreprises à délocaliser face à la concurrence agressive de pays à faibles coûts de main d’œuvre.

Il est désolant de voir que la seule mesure positive annoncée par le chef de l’Etat hier soir (la suppression de la taxe professionnelle) provoque déjà des spéculations quant à la création d’impôts nouveaux visant à combler le manque à gagner des collectivités locales, dont nous savons qu’elles pratiquent depuis longtemps le matraquage fiscal, à l’image du conseil général de Haute-Loire, pour ne citer que lui.

Nicolas SARKOZY a conclu son entretien en se plaignant de la dureté de son "métier". Il semble oublier qu’en règle générale, lorsqu’on prétend être un professionnel, on n’est pas seulement soumis à une obligation de moyens. On a aussi une obligation de résultat.