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Mardi 1 avril 2008
Le remaniement ministériel n'en finit pas décidemment de se faire. Christine Albanel souvent très contestée et pas toujours appréciée de notre Prince-Président a été, selon les milieux bien informés, priée de donner sa démission.
On connait actuellement le nom de son remplaçant.

Sarkozy qui s'apprête à prendre la tête de la présidence européenne a décidé d'envoyer un signe fort et nomme à sa place Johnny Halliday, artiste Franco-Helvéto-Belge bien connu.
Interrogé par le Mammouth, il a eu ce commentaire qui restera dans les annalles de la Culture : "Ah que.. heu..." tant il était lui-même surpris par cette nomination.
Gageons qu'avec un tel porte-drapeau, nous allons faire la nique aux américains et à leur culture Mac Do.
par Le Mammouth publié dans : Mort de rire communauté : Résistance 2007
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Dimanche 9 mars 2008

undefinedLettre de licenciement

À l’attention de M. S., anciennement domicilié à Neuilly-sur-Seine

Monsieur,

Nous sommes au regret de vous informer que, conformément aux dispositions de la période d’essai, nous mettons fin à votre contrat de travail. En effet, depuis votre prise de fonction, nous avons été obligés de constater les manquements suivants. Premièrement, en ce qui concerne votre tenue et présentation pendant vos heures de service : votre expression s’est laissée souvent aller à l’extrême vulgarité ; la dernière en date, lors d’un salon professionnel, étant de traiter un travailleur de « pauvre con ». Le mépris dont vous faites preuve à l’égard de collaborateurs de notre Société, dont vous seriez incapable d’exercer le métier, n’a d’égal que votre incapacité à vous exprimer autrement qu’avec grossièreté. Ce comportement n’est pas compatible avec les valeurs de notre Société. [...]

Rappelons que chaque salarié a droit au respect de sa vie privée. Cela signifie, en particulier, que les autres salariés ont droit à ce que votre vie privée n’empiète pas sur leur activité. La publicité abondamment faite autour de vos aventures, divorce ou remariage en un temps record, traduit un manque d’élémentaire pudeur, ou peut-être même une tendance à l’exhibitionnisme. [...]

Enfin, nous attirons votre attention sur le fait que des luxueux et ostentatoires séjours de vacances, explicitement payés par des industriels, pourraient être assimilés à des abus de biens sociaux et/ou du trafic d’influence ; là encore, les soupçons ­ qu’ils soient justifiés ou non ­ que vous avez fait naître ne sont pas compatibles avec les valeurs de notre Société.

Deuxièmement, en ce qui concerne l’exercice de vos fonctions proprement dites : vous avez multiplié les annonces, en détournant des termes historiques, pour tenter de vous approprier leur grandeur : « Plan Marshall », « Grenelle », etc.

Malheureusement, une fois l’effet d’annonce passé, ces « Attalissades » se sont délitées, et n’ont abouti à rien de tangible, malgré la gravité des situations ­ environnementale, en particulier ­ pour lesquelles vous avez été nommé. Qui plus est, par cette méthode, vous avez vidé les mots de leur sens ; désormais, donc, votre parole est vide.

En outre, vos annonces sont, pour la plupart, précipitées, mal réfléchies, voire improvisées ; et cela sans aucune concertation avec les directeurs des services concernés. Ces derniers découvrent, stupéfaits, en réunion publique, qu’ils auront à faire fonctionner, par exemple, leur service audiovisuel sans budget publicitaire. [...] Ce mode de gestion erratique constitue non seulement une démonstration stricte d’incompétence vis-à-vis de votre fonction, mais encore une gêne pour les directeurs de service à mener convenablement leur activité en fonction des objectifs généraux de notre Société.

Pour couronner le tout, vous multipliez les appels à la croyance religieuse, en contravention pure et simple avec notre règlement intérieur ­ référence 1905.1 ­, qui garantit la liberté de conscience (cela, évidemment, supposant d’avoir une conscience, et d’oeuvrer pour que la liberté existe). Ce dernier point constitue une faute grave qui justifie, à elle seule, la rupture de votre contrat de travail.

Troisièmement, en ce qui concerne la représentation en clientèle : l’activité essentielle de notre Société ne consiste pas à vendre des armes et des centrales nucléaires aux principales dictatures ; notre potentiel est beaucoup plus diversifié.

Vos déplacements en clientèle, pour la plupart très brefs, limités à quelques heures, ont parfois vexé vos hôtes, et en tout cas n’ont pas permis d’établir une relation de confiance avec vos interlocuteurs. Les rapports de nos agents commerciaux se multiplient pour relever les effets désastreux de vos visites (cf. toute la presse étrangère). Vous avez donc failli à votre devoir de représentation.

Nous remarquons également que vos encouragements à des personnes ayant été élues dans des conditions douteuses sèment le trouble auprès de nos partenaires traditionnels ; sans compter vos interventions malencontreuses, vos déclarations brutales et vos tonitruantes promesses sans lendemain.

En conclusion : vous avez démontré, au cours de votre période d’essai, d’une part votre incapacité à tenir vos fonctions, et d’autre part les effets néfastes que votre « agitationnisme » peut avoir. Négligeant nos multiples rappels à l’ordre, et malgré une incitation financière à redoubler d’efforts (puisque votre salaire a plus que doublé, à votre demande, en cours de période d’essai), nous ne pouvons que regretter d’avoir à tirer la conclusion qui s’impose.

À l’heure où notre Société doit se préparer à assurer la présidence tournante du Syndicat professionnel européen, nous ne pouvons prendre le risque de voir votre incompétence s’élever à la puissance 27, sans mettre en péril non seulement l’image, mais la crédibilité, voire l’activité, de notre Société.

Ainsi, nous, citoyens, actionnaires à 100 % de la société France, constatons, selon l’article 68 de votre contrat de travail, « un manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ». Nous mettons donc fin, par la présente, à votre contrat.

Afin de ne pas perturber l’élection en cours des directeurs locaux, et pour permettre la nomination de votre remplaçant avant la présidence du Syndicat européen, vous voudrez bien passer au bureau du directeur du Budget le lundi 17 mars pour percevoir votre solde de tout compte.

Nous vous prions d’agréer, monsieur, l’expression de nos sentiments néanmoins les meilleurs.

Les Citoyens français (courrier paru dans Politis)

 

par Le Mammouth publié dans : Mort de rire communauté : Résistance 2007
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Vendredi 15 février 2008
undefinedOn a envoyé cela au Mammouth.  Et comme notre grand petit homme se rend aujourd'hui dans une école dire  aux petits français qu'il faut bien maitriser la langue, nul doute que cette leçon de phonétique lui sera totalement profitable.

MERDE ALORS !
Dans le dernier Charlie hebdo, l'article "Sarkozy fait se marrer les Hongrois", nous apprend de bien belles choses sur notre «petit grand-homme-que-le-monde-entier-nous-envie». Lancés dans une grande enquête d'investigation, les journalistes de ce prestigieux hebdo sont allés voir les ressortissants hongrois vivant dans notre beau pays afin de trouver la réponse à cette épineuse question: que signifie "Sarkozy", notre héros étant, comme chacun sait, d'origine magyare.
On apprend d'abord que son nom se prononce "char-köz-y" en hongrois et signifie littéralement "un lieu entouré de boue". Il proviendrait de la ville hongroise de Sarköze, bâtie effectivement sur des marécages, le "y"final indiquant une origine noble (son nom complet est en fait Sarkozy (de) Nagy-Bocsa).
Mais ce qui fait le plus marrer les Hongrois interrogés, c'est la prononciation de son nom à la française: "Sar-koz-y". En effet, le phonème "Sar" signifie "merde" en hongrois (qui s'écrit en fait "szar"). Et l'on apprend que "Sarkozy", prononcé à la française, signifie littéralement "dans la merde" en hongrois...
Véridique!
Depuis le 6 mai nous sommes donc, chers Citoyens de France "Szarközy", jusqu'au cou...


par Le Mammouth publié dans : Mort de rire communauté : Résistance 2007
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Mardi 12 février 2008
Vu sur le site de Webmatin, l'actualité en dessins.

Debout.jpg
par Le Mammouth publié dans : Mort de rire communauté : Résistance 2007
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Mercredi 6 février 2008
undefinedLe mammouth a reçu ça :
"Et voici le Comité de Direction d'une banque française, qui a eu lieu la semaine passée."
Histoire presque vraie.


- Bon, les gars, on déconne, on déconne, mais on s'éloigne des vrais problèmes. Qui veut un calva ? J'ai du 80 ans d'âge que je fais venir directement de la ferme. Une rareté.

- Qui a pris les cigares ? Jean-Eudes, faites pas le rat, renvoyez les havanes par ici.

- Messieurs ! Quand vous aurez fini de vous torcher, on en reviendra au sujet du jour. Où est Roger ?

- Aux toilettes, monsieur le président, il a du mal à digérer la purée de céleri.

- Bon, puisque notre directeur financier est malade, je vais moi-même rentrer dans le sujet. Peuf... Peuf... (il allume un cigare). Messieurs, comme je le disais, l'heure est grave. Merci pour le calva, Pierre-Henri. Les calculs faits par ma stagiaire cette nuit montrent que nous avons perdu entre 5 et 9 milliards par la faute de ces gros ploucs d'amerloques.

- Font chier, ces yankees. On ne peut plus faire confiance à personne !

- Silence, Charles-Edouard ! Il est trop tard pour nous lancer dans une analyse de risques approfondie. La question du jour est : qui va porter le chapeau ?

Silence général. Tout le monde se regarde bizarrement.

- Non, ne vous inquiétez pas, on n'en est pas encore à foutre des cadres dirigeants à la porte. Le plan social, on le fera sur les guichetiers, faut pas que déconner. Non, mais sérieusement, faut trouver un clampin à faire dégager rapido. De préférence, un qu'aucun d'entre nous ne connaît, histoire de dire qu'on n'était pas au courant.

- Oui, monsieur le président, mais qui ?

- Je sais pas moi, je suis pas là pour tout faire, non plus. Y'a personne que vous voulez virer ? Un trou de balle, un minus, mais avec une bonne gueule de psychopathe, qu'on pourrait montrer à la télé en disant 'tout est de sa faute' ?

- Oui, comme les anciens hébreux chargeaient un bouc de leurs péchés avant de l'envoyer dans le désert...

- Charles-Hubert, vous nous les pétez menu avec vos histoires de cureton. C'est pas parce que vous avez passé 15 ans chez les jèzes qu'il faut la ramener à chaque codir. La dernière fois, c'était Saint-Paul à Damas pour illustrer le moment où Bernanke a compris qu'il était dans la merde, et la prochaine fois, vous nous faites quoi ? Sodome et Gomorrhe ? Le Déluge ? Allez, on y va, on me donne un nom.

- Mais, président, on ne les connaît pas, les noms des collaborateurs. On leur parle à peine, et encore, seulement pour les engueuler.

- Bon, OK, je vois, c'est encore moi qui vais tout faire. Pierre- Matthieu, passez-moi votre portable. Le trombi de la boîte, il est où ?

- Ici, monsieur le président.

- Putain, ces tronches de tarés qu'ils ont ! Eh, aux RH, vous avez jamais pensé à donner des consignes, genre 'éviter d'embauchés des demeurés' ? Bon, on va pas s'en sortir, je clique au hasard... Tiens, celui-là, Bernard Hurningh, vos en dites quoi ?

- Il est conseiller clientèle à Dôle, monsieur, personne ne croira jamais qu'on a perdu 5 milliards à cause de lui.

- Même en magouillant avec la Suisse ?

- C'est plus ce que c'était, monsieur, la Suisse. Le secret bancaire n'est même plus garanti, ils seraient foutus de nous prouver qu'on raconte des craques.

- Mouais, va falloir taper dans le lourd. Celui-là, Marc Brice, à votre avis ?

- Directeur financier d'une sous-filiale de spécialisée dans le prêt agricole, monsieur. C'est la bourse qui craque, pas le marché du purin.

- Faites le malin, Jean-Edourad, foutez-vous de ma gueule. Bon, celui- là, il a une vraie tronche de vainqueur. C'est mon dernier mot, vous vous sortez les doigts du cul et vous me le mouillez à mort. Jean-Gui, en tant qu'ancien membre du cabinet de l'Elysée sous Mitterrand, les barbouzeries, ça vous connaît, non?

- Oui, on peut magouiller un peu le système informatique, histoire de faire croire qu'il nous a truandés. Faites voir le nom ?

- Kerviel, Jérôme Kerviel. Encore un de ces petits merdeux qui croient qu'ils vont devenir riches parce qu'ils passent des ordres de bourse toute la journée sur leur écran. On dirait des hamsters sous acides, ces branleurs. Allez, celui-là paiera pour les autres.

- Mais, monsieur, 5 milliards sur le dos de ce trou de balle, personne n'y croira jamais !

- Je vous signale, mon petit Charles-Edouard, 80% des français se sont déplacés il y a un peu plus de six mois pour départager une dinde hystérique et un velléitaire complexé par sa taille, alors vous savez, le sens critique de ces glandus... Bon, on y va. Plan média, bidonnage informatique, communiqué de presse, plan social en backup, je veux tout ça sur mon bureau demain matin. Et vous me supprimerez le coupon de cette année, ça fera les pieds à ces connards d'actionnaires. Quelqu'un reveut du champ' ?
par Le Mammouth publié dans : Mort de rire communauté : LES ALTERMONDIALISTES
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