Une pétition à signer pour dénoncer
la disproportion de la faute et de la peine.
Tout cela rappelons-le à cause d'un gendarme qui ne sait pas éduquer son enfant!
Il vous la livre en rappelant les faits : la pétition
La semaine dernière"...un professeur de technologie demande à un élève de ranger une table en désordre au fond de la classe. Puis l'enseignant pousse par terre les
affaires de l'élève âgé de 11 ans. Ce dernier aurait alors demandé une explication, avant de lui souffler "connard" en le regardant dans les yeux. Le professeur, âgé de 49 ans et en fonction
depuis 30 ans, gifle alors l'élève, un geste qui est "parti tout seul".
Le père de l'élève, gendarme de fonction, a déposé plainte. L'enseignant est placé en garde à vue durant 24 heures. Une démarche policière qu'il juge
"disproportionnées par rapport aux faits". Le professeur sera jugé le 27 mars pour "violence aggravée sur mineur" devant le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe. Il a reconnu ce geste
"impulsif" et s'apprête à plaider coupable. Le professeur, qui a été mis en arrêt-maladie, sera reçu aussi dans le courant de la semaine prochaine par le recteur de l'académie de Lille, qui
pourrait décider d'une sanction à son égard - suspension, blâme ou avertissement. "On ne peut pas accepter qu'un professeur gifle un enfant quelles que soient les circonstances", a commenté le
rectorat.
L'élève a lui été exclu trois jours de l'établissement, a indiqué le rectorat. La décision a été prise par la direction du collège. Le mineur s'est également vu
retirer 10 points sur son "permis de conduite" qui est la mesure prévue dans cet établissement pour une insulte. Xavier Darcos, le ministre de l'Education, avait demandé "au recteur de veiller à
ce que l'élève auteur de ces insultes reçoive une sanction appropriée". Il a aussi "demandé au recteur de faire toute la lumière sur les circonstances de cette affaire" et de "veiller à ce que
des sanctions sévères soient appliquées en conséquence". Xavier Darcos a ajouté que cet incident ne devait pas faire "oublier la réalité quotidienne". Selon "les signalements que nous avons
tout au long de l'année, ce sont souvent des élèves ou des éléments de leur famille qui agressent, parfois même violemment, des éducateurs, des professeurs ou des enseignants".
La judiciarisation de cette affaire fait débat dans la communauté éducative et au-delà. Les syndicats d'enseignants et les fédérations de parents d'élèves, sans
défendre le geste, se sont étonnés de la judiciarisation de l'affaire qu'ils ont qualifiée de "disproportionnée". "On ne va pas dire que la gifle est une réaction justifiée de la part du
collègue. Mais il y a une réaction disproportionnée et trop rapide des autorités. C'est disproportionné par rapport au fait que quelqu'un craque", a ainsi réagi Thierry Cadart, du Sgen-CFDT.
"C'est un geste blâmable, mais aller en justice, c'est un peu disproportionné. Il y a des limites!", a renchéri Anne Kerkhove, présidente de la Peep." Site Europe 1
par Le Mammouth
publié dans :
Sarkosyte
2
recommander
Mercredi 14 novembre 2007
Le Mammouth a reçu des
infos accompagnées d'images, venant directement de Caen. C'est la vie en bleu, telle que Sarkozy l'a rêvée pour vous. Et il la fait!
Le citoyen qui a assité à cette brave action policière raconte :
Après avoir longuement préparé cette action, un collectif de SDF, mal logés et de particuliers a établi un campement rue de la Gare à Caen, devant la presse aujourd'hui à 15H. Les journaux en
parleront demain, la radio ce soir, comme FR3 qui est venu faire un reportage.
Par crainte d'une évacuation, seules 32 des 110 tentes achetées ont été plantées, les autres ont été cachées et sorties au fur et à mesure des besoins.
Comme je m'y étais engagé, je suis allé rencontrer les "campeurs" vers 16H30 afin de me tenir informé des revendications de cette opération s'inspirant de "Don Quichote" ou de la "rue de la banque"
à Paris.
De l'art d'être toujours là au (bon ou mauvais ?) moment, j'ai aussi assisté impuissant à l'évacuation du campement et à la saisie des tentes par des brigades mobiles hilares et hautaines. La
poignée de personnes présentes sur place (et dont je faisait partie) a protesté et quand j'ai demandé si en parallèle à cette évacuation des dispositions avaient été prises pour héberger tous ces
SDF (qui pour le coup avaient, pour cette nuit, une toile sur la tête), les policiers m'ont répondu qu'ils s'en foutaient et que ça n'étaient pas leur problème !
Bref, on expulse, on confisque et puis on ne propose rien ! Il est donc plus important de libérer l'occupation d'un terrain public inoccupé que de laisser des SDF dormir "au chaud".
*Dernière minute : pour répondre à cette évacuation-confiscation, les occupants souhaitent installer une quinzaine de tentes ce soir à 20H ce soir devant la préfecture et demandent le soutien
du plus grand nombre qui parallèlement sont invités à donner vêtements, couvertures et duvets.
par Le Mammouth
publié dans :
Sarkosyte
1
recommander