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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 08:35

Image-Semard-copie-1.jpgPierre Semard, né le 15 février 1887 à Bragny-sur-Saône (Saône-et-Loire) et mort fusillé par les Allemands le 7 mars 1942 à la prison d'Évreux (Eure) a été syndicaliste, secrétaire général de la Fédération des cheminots et dirigeant du PCF dont il fut secrétaire général de 1924 à 1928.

Pierre-Semard.jpg

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 07:59

bonnet-phrygien.jpgEdgar Faure , ministre et premier ministre récidiviste sous divers gouvernements de la 4ème et de la 5ème République fut adhérent et souvent dirigeant d’une pléthore de partis dont les sigles multiples amalgamèrent la référence à la Rrépublique, au Ssocialisme, à la Ddémocratie, à la Ggauche sous couvert de Rradicalisme.  Il finit néanmoins par adhérer au RPR pour retourner enfin à la Ggauche Ddémocratique. 

A qui l’interpellait sur son louvoiement politique il opposait que « ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent ». De nos jours, le «PRG-  » réputé  centre gauche  et laïque n’ose plus s’affirmer socialiste sauf à tenter de s’y racoler en période électorale. A Granville il peut mener une politique en alliance avec des «DVD- divers droite (peut-être ‘de gauche’) » et avec  des représentants de la Ddroite. Ceux-ci  ont le courage de leurs engagements au sein d’un parti au service des classes dominantes dont le chef affirmait sa conception d’une  laïcité ouverte en déclarant devant le pape  que « l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur »

On prête encore ce mot à Edgar Faure, lorsqu’interrogé sur le « centre gauche », il répondait qu’il se trouvait « au fond du couloir, à droite »  illustrant  ainsi avec sa rouerie maligne l’art du double langage caractérisant  sa nébuleuse formation  politique. Art, en vogue à Granville où l’on  tente de masquer l’écart entre les discours de façade et les actes. Par delà le « social »  affiché comme s’il n’était pas la préoccupation  de toute municipalité se déclarant évidemment « humaniste », la prétention à promouvoir l’image de la ville et du pays sert principalement, sous couvert d’écologie et de développement durable,   les intérêts de l’immobilier, du BTP et des banques . Vive le PRGDVDRPR… sans S !  

Yann Le Pennec

Radical-radis.jpg


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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 08:30

bonnet-phrygien.jpgGranville Environnement a envoyé cette invitation

11 mars à 15h

Salle St Nicolas à Granville

Un rendez-vous à ne pas manquer, ce genre de manifestation étant très prisée dans la région.La musique folk à la fois aérienne et profonde fait le pont entre le plaisir de jouer des musiciens et le plaisir à danser du public. Elle incite les habitués comme les néophytes à se lever et à participer au bal, pour une joie partagée de la musique et du mouvement.

La présidente de l’association

Anny Charon

Affiche-bal-folk-Granville.jpg


 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 08:25

bonnet-phrygien.jpgLe futur complexe hôtelier Prévithal est une très mauvaise affaire pour les contribuables. Les élus de droite et divers des municipalités de Granville, de Donville et de la CCPG ont sans aucune retenue voté des cadeaux conséquents à cette entreprise privée.

Actuellement, la facture s’élève à peu près à 1 million d’euros en argent public sous une forme ou sous une autre, auxquels il faut ajouter la démolition de l’ancien bâtiment et son désamiantage

Or, nous apprenons maintenant que la vente du bowling, acquisition de la communauté de communes du pays granvillais pour soi disant favoriser l’implantation, n’est toujours pas finalisée alors que les travaux de construction ont démarré depuis longtemps. On mesure là l’irresponsabilité du président de la CCPG.

Depuis quand fait-on construire sur un terrain dont on n’est pas le propriétaire ?

crabes

 

L’implantation de Prévithal ne doit pas être financée par nos impôts.

Nous demandons que la société de remise en forme rembourse les intérêts des emprunts bancaires, à peu près 150 000 euros depuis la signature de l’acte de vente, prenne à sa charge la différence entre le prix d’achat et le prix de vente du bowling, 56 150 euros, la reconstruction des commerces du camping, 584 000 euros et les indemnités de départ pour les fins d’activité, 150 000 euros.  

Un communiqué du Parti de Gauche Avranches -Granville

AT et JM S

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 07:50

bonnet-phrygien.jpgLa Manche sinistrée :

Le 3 mars la fille Le Pen, dite "Marine" ( elle s'appelle réellement Marion, Anne-Perrine ) vient se pavaner dans notre département.

Originaire de Saint-Cloud, élevée avec une cuillère en argent dans la bouche au chateau de Montretout, la résidence paternelle, elle prétend parler au nom des sans-grade et des humbles, alors qu'elle porte en elle les gènes de la bourgeoisie opulente.

La Manche n'est pas un dépotoir à idées extrêmes !

Faites-le lui savoir ! 

Son programme pour l'éviter soigneusement ou lui dire "non !"


 

Marine Le Pen dans la Manche

Heure : 9 h 00 min

Mont-Saint-Michel Rendez-vous au parking au pied du Mont-Saint-Michel Visite du Mont suivie d'un point presse

 

Heure : 12 h 00 min

Marine Le Pen sera l'invitée du Journal de France 3 Basse-Normandie

 

Heure : 15 h 00 min

Cherbourg Visite de la DCNS suivie d'un point presse

 

Heure : 17 h 00 min

Marine Le Pen sera l'invitée de France Bleu Cotentin

Le-Pen-pere-fille.jpg

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 07:33

Plume libertéUn citoyen s'adresse au conseiller général Jean-Marc Julienne ou "l'humain à géométrie très variable" dans la municipalité granvillaise.

Interpellé sur ses déclarations politiques concernant « la prise en compte de l’humain » concernant  l’extension du port, Monsieur Julienne a répondu par la vindicte visant qui « ne serait pas constructif ».  Ne seraient constructifs que ceux qui ne critiqueraient qu’à la marge les projets de l’équipe municipale. Les autres étant les « contre-tout » parce qu’ils opposeraient d’autres valeurs, d’autres conceptions, d’autres projets, qui ne serviraient pas strictement les intérêts des banques, du BTP et de l’immobilier pour promouvoir un tourisme de luxe autour d’un  port bien propre. Se présentant comme non « agressif », le conseiller général considérerait-il tout citoyen interpellant un élu sur ses prises de positions publiques comme quelqu’un d’agressif ? Curieuse conception du débat démocratique et de la démocratie locale

L’humain a donc le dos large dans  la Monaco du Nord, pour le port et même pour l’école quand le maire de Granville annonçant  intempestivement la fermeture d’un groupe scolaire prétend « conserver un caractère à taille humaine » en amenant le nombre de classes à huit dans certains groupes scolaires  Il faudra expliquer aux parents qui, chaque matin,  devront accompagner leurs enfants dans un autre groupe scolaire plus lointain ce «qu’un caractère à taille humaine » veut dire. 

Dans les deux cas, les granvillais comprendront que l’humain fait désormais partie du double langage qui permet à tous ceux qui font le jeu de la droite au pouvoir de passer sous silence les conséquences sociales des décisions prise par les élus.

Yann Le Pennec 

Banderolle ecole Granville A

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 08:56

Alerte ecole GranvilleHier 18 janvier, à Granville l'Amicale Laïque de cette bonne ville de la Manche tenait son assemblée générale.

Compte tenu du gros problème (la suppression d'un groupe scolaire ) qui agite la ville depuis quelques temps et face à l'ahurissant silence d'une association d'habitude encline à défendre l'Ecole publique, le collectif de défense des écoles de Granville avait appelé à assister à la conférence qui devait clore cette assemblée.

Mais de conférence il n'y eut point faute de conférencier. Retenu au loin nous a-t-on dit.

Malgré tout, les parents et citoyens présents ont été entendus par l'amicale, a qui un courrier avait été remis. Nous avons tous vu que ce n'était pas de gaité de cœur, que le président Emery, avait accepté cette rencontre avant de débattre du problème entre adhérents. On aurait cru, à sa mine piteuse et queque peu contrariée qu'on lui avait tordu le bras. Mais que nenni ! Les présents s'ils furent reçus fort civilement par l'auguste assemblée se comportèrent tout aussi civilement.

Hormis le président, contenant mal son impatience et qui eut quelques accès d'autoritarisme et de psycho-rigidité. Mais, aux grimaces éloquentes de certains membres de l'amicale, nous vîmes bien que cela pour le moins étonnait. Sinon choquait. 

Emporté par son élan, Mr Emery posa même à un moment la question de savoir si la défense des écoles publiques relevait des compétences de son association. Stupeur dans l'assemblée. Aussitôt rétro-pédalage pour expliquer qu'il ne fallait y voir qu'une borne opposée. Mais, trop tard ! c'était lâché. 

Quoi qu'il en soit, voici ce qui est revenu de la délibération interne :

 

"L'Amicale laïque, aidée de la Ligue de l'enseignement présente ce soir par la voix de son président, s'engage à rencontrer dans la semaine le Maire pour lui demander de recréer les conditions d'un dialogue apaisé et constructif, en acceptant au préalable de suspendre la fermeture d'un groupe, condition posée par le collectif comme base impérative du dialogue.

Le président de la Ligue demande par ailleurs que de notre côté nous puissions créer les conditions de ce dialogue en baissant un peu la pression le temps que la réponse du maire nous arrive. Etant convenu que le temps presse et que nos n’attendrions pas encore des semaines, qu’il fallait faire très vite. 

Il semble plus que jamais nécessaire de mettre en place rapidement une commission extra municipale qui ouvrira ce dialogue.

Nous serons, dans le plus grand respect des instances décisionnelles de notre municipalité, présents nombreux au Conseil municipal de ce vendredi, silencieux certes, mais attentifs."

Ecole danger

Le Mammouth rappelle que si l'Ecole publique a été déclarée sanctuaire par ses pères fondateurs, c'est certes pour la mettre à l'abri de l'influence cléricale, mais aussi pour la défendre des appétits politicos-affairistes des élus et notables de tout poil. Il conseille donc au président de l'amicale laïque de se replonger dans les textes fondateurs et de ce qui fait l'essence même de l'école publique et laïque.

Une association laïque promeut et défend l'école publique. Elle n'est pas là pour mettre de l'huile dans les rouages de la machine municipale qui dérape.

A suivre.

Image-laique.jpg

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 08:12

bonnet-phrygien.jpgLA CRISE DES ÂNES

Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village.

Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l'entendre qu'il achèterait cash 100€ l'unité, tous les ânes qu'on lui proposerait.

Les paysans le trouvaient bien un peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie.

Il revint le lendemain et offrit cette fois 150€ par tête et là encore, une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes.

Les jours suivants, il offrit 300€ et ceux qui ne l'avaient pas encore fait, vendirent les derniers ânes existants.

Constatant qu'il n'en restait plus un seul, il fit savoir qu'il reviendrait les acheter 500€ dans huit jours et il quitta le village.

Capital

 

Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu'il venait d'acheter et l'envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400€ l'unité. 

Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100€ dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu'ils l'avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent.

 

Comme il fallait s'y attendre, les deux hommes d'affaire s'en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu'au cou, ruinés.

 

Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cout de l'âne s'effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. 

Celui-ci pourtant s'en alla pleurer auprès du Maire en expliquant que s'il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.

 

Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner l'argent aux habitants du village pour qu'ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant … Or, celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement.

 

Voyant sa note en passe d'être dégradée et pris à la gorge par les taux d'intérêts, la commune demanda de l'aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent qu'elles ne pouvaient en aucun cas l'aider car elles avaient connu les mêmes infortunes.

 

Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses : moins d'argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale … On repoussa l'âge de départ à la retraite, on supprima des postes d'employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement, on augmenta les impôts. C'était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes.

 

Conclusion de cette bien triste histoire : 

le banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île des Bermudes. On les appelle « les frères Marchés ». Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne électorale des maires sortants.

Banquier.jpg

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 08:23
Plume libertéUn éditorial de Yann Le Pennec. Dédié au maire de Granville (50) ce texte déborde largement le cadre local et peut s'appliquer à beaucoup de petits politiciens que vous connaissez.
« Nous n’allions pas rester les bras ballants «   a dit le maire de Granville, lors du conseil municipal du 16 décembre avant d’ajouter qu’il fallait que « nous prenions le problème à bras le corps »  A moins que le maire n’use désormais du pluriel de majesté (« nous » comme disait le souverain sous l’Ancien Régime », « nous » citoyens granvillais ne voyons guère qui sont concernés par ce « nous ». La décision de fermer une école suppose, en effet, que le conseil municipal représentants les citoyens soit consulté et ne peut s’effectuer sans que le préfet et l’inspection académique en aient décidé.
Voilà donc que, pour en avoir décidé personnellement et intempestivement, le maire se trouve à nouveau face à des parents et des citoyens ulcérés d’être confrontés au double langage. La suppression d’une école en plein cœur d’un quartier populaire nullement atteint par quelque baisse démographique était l’occasion de mettre en pratique les  promesses électorales de démocratie locale, participative, l’occasion de consulter et mobiliser le « nous »…Au contraire comme tout autre technocrate, le maire pour se justifier d’avoir « d’agi avant qu’il ne soit trop tard »  avance  des arguments statistiques discutables et des projections  hasardeuses entérinant la baisse continue et inéluctable, selon lui, des effectifs de l’école publique.
Quant aux difficultés rencontrées par les parents  dont une partie décidera  ou ne pourra faire autrement  qu’envoyer leurs enfants renforcer les effectifs de l’école privée, le naguère militant de la FCPE et de l’école laïque n’en aura guère  tenu compte, en vérité. Aussi, affirmer que « ‘nous’  avons toute l’année 2012 pour vous écouter » alors que la décision de « restructurer » a déjà était annoncée ne peut que renforcer les parents et citoyens dans leur sentiment d’être méprisés. « C’est déjà décidé » a lancé un parent d’élève lors du conseil. Occasion à nouveau manquée de discuter avec parents, enseignants, citoyens des problèmes de la cité, jusqu’aux éventuels problèmes matériels et de fonctionnement de tel ou tel établissement et de ses rapports avec l’environnement. « Les promesses électorales n’engagent que ceux qui les écoutent… ».
Yann Le Pennec
quilssenaillenttous.jpg
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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 09:08

PoingLe rouleau compresseur médiatique de la dette justifie aujourd’hui la mise en place de mesures injustes : d’une part, des coupes violentes dans les salaires, dans les pensions, dans la fonction publique et les services publics, et des attaques sur le droit du travail ; de l’autre, un statu quo inacceptable en termes de régulation de la finance.

Un des objectifs principaux du collectif pour un audit citoyen de la dette publique consiste à fournir des outils de mobilisations pour dénoncer cette « arnaque » de la dette.  Pour que, dans les têtes, ne règne pas le fatalisme du « il-n’y-a-pas-d’alternative-à-la-rigueur », il est plus que jamais nécessaire d’agir, au niveau européen, national et local. A commencer, bien sûr, par signer et faire circuler la pétition:

Écoles, hôpitaux, hébergement d'urgence… Retraites, chômage, culture, environnement... nous vivons tous au quotidien l'austérité budgétaire et le pire est à venir. « Nous vivons au-dessus de nos moyens », telle est la rengaine que l'on nous ressasse dans les grands médias.

Maintenant « il faut rembourser la dette », nous répète-t-on matin et soir. « On n’a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France ».

Nous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe.

Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis 20 ans ont-ils asséché les budgets ? 

http://www.audit-citoyen.org/

Ceinture

 

 

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