Aujourd'hui nous sommes le 15 prairial de l'an 215 de la République. "Quel fléau que la richesse unie à l'ignorance !" Euripide
C'est arrivé ce 3 mai :
En 1990, le président ivoirien Félix Houphouët-Boigny autorise le multipartisme.
En 1979, le Parti conservateur de Margaret Thatcher sort vainqueur des élections britanniques. Cette dernière sera nommée Premier ministre le lendemain.
En 1936, victoire électorale du Front populaire en France.
En 1841, la Nouvelle-Zélande devient officiellement colonie britannique.
En 1814, entrée solennelle de Louis XVIII à Paris. Ce roi obèse et podagre de soixante-cinq ans revient à Paris après vingt-trois ans d’exil.
En 1803, envoyé par le président américain Jefferson, l’ambassadeur Monroe offre 80 000 000 francs à la France en échange de la Louisiane. Bonaparte cède aussitôt. La Louisiane deviendra en 1812 le dix-huitième état des Etats-Unis.
Absolument d'accord avec ce point de vue.<br />
<br />
Pour ce qui est de l'indépendance des média, allez voir ceci : le big bisou de Nicky à Arlette Chabot après le débat...<br />
<br />
http://www.dailymotion.com/video/x1vpzp_bise-sarkozychabot
<br />
J'ai suivi avec beaucoup d'attention le débat hier soir.<br />
Une Ségolène Royal pugnace,offensive qui ne s'en laisse pas compter, qui fait la démonstration qu'elle a une stature de femme d'état, n'en déplaise à ses détracteurs tant PS qu' UMP. Elle maitrise mieux les dossiers que l'ex ministre de l'intérieur et des finances.<br />
Un Nicolas Sarkozy lénifiant qui craignait le dérapage (sous calmant?). Il n'a fait que resservir le discours venteux dont il nous abreuve depuis des mois.<br />
Une erreur pour chacun au moment du débat sur le nucléaire: pour SR, 17 % de l'électricité alors qu'il s’agit de 17 % de la consommation d'énergies. NS a lancé un chiffre en l'air, 50 %, visiblement , il n'en savait rien. Il s'agit de 78 % de la consommation électrique.<br />
Avec Ségolène Royal, amélioration du fonctionnement de la démocratie. Pour Nicolas Sarkozy, toujours la Vème République, avec seulement en plus la possibilité pour le Président d'intervention au Parlement.<br />
Absence dans le débat d'un volet sur les médias et leur dépendance, pour le plus grand nombre, des pouvoirs politiques, économiques, financiers. La véritable démocratie passe par là.<br />
Enfin, grace à Ségolène Royal beaucoup de sujets ont été abordés, la durée de l'émission n'a pas permis de les approfondir. Qoiqu'en dise les médias,elle n'a pas perdu son calme, elle a exprimé une colère controlée parfaitement justifiée.<br />