Libé dans son édition du 29/06/07 vient de publier en pages 2 & 3 une excellente étude de l'école d'économie de Paris. Cette étude montre de quelle façon de 98 à 2005, les revenus ont augmenté, les salaires et a qui a profité les revenus boursiers. Quoi que pour ce dernier point, une étude n'était guère nécessaire. Cette étude montre que plus on est riche et plus les revenus augmentent. Ceux des foyers les plus riches ont progressé de plus de 42% durant la période concernée et les plus modestes de seulement 4,6%. Une histoire de virgule mal placée sans doute! Sachant que la part de salaires pour les ménages très aisés excède difficilement plus de 30% alors qu'elle occupe 60% pour 90% des ménages. Quant aux salaires, c'est la même chose. Plus on est bien payé, plus ils augmentent. Les plus hauts salaires ont progressé de 51,4% entre 98 et 2005. Les plus bas seulement de 3,1% avec un taux annuel de croissance de+0,4%. Les meilleurs eux, s'assurent un taux annuel de +6,1%! Mais quand on regarde attentivement les courbes, c'est à dire de 98 à 200, on s'aperçoit que c'est cette période ( mais qui donc était au pouvoir?) qui a connu la plus forte accélération des salaires et revenus des plus privilégiés : 45% de 98 à 2001 pour les plus gros salaires et 33% de 98 à 2001 pour les plus forts revenus. Pendnat que les pauvres et autres modestes se trainaient lamentablemnt au ras des pâquerettes. Merci Jospin et sa social-démocratie soucieuse des masses laborieuses. Maintenant que Sarkozy et son cabinet noir du MEDEF sont au pouvoir, les choses ne peuvent qu'empirer. D'ailleurs les copains du Prince-Président se nomment Arnault, Dassault, Pinault, MEDEF, CAC 40... La valeur travail, contrairement à ce qu'on nous dit, n'est plus de mise. Vive la valeur gros sous!